Bon je vous remets le texte que j'avais écrit suite à cette super journée. Histoire de raviver les mémoires : 15h30… je me perds dans Lesquin à la recherche de notre cher Adfirst. Pourtant son plan était clair mais à une rue prés je me suis retrouvée dans la quatrième dimension : impossible de tomber dans la rue où était indiquée que Adfirst m’attendait sac sur le dos, appareil photo et billet du spectacle à la main, sans oublier son goûter pour quatre heures. Quelques coups de téléphone plus tard et quelques demi-tours, me voici à l’endroit exact indiqué sur le plan dessiné à la main par mon collègue salomonien… mais pas de Adfirst : il doit avoir désespéré de m’attendre dehors en plein soleil (parce que oui, dans le Nord il arrive qu’il fasse beau…).
Adrien retrouvé, co-pilote paraît au départ, les plans en main, nous partons direction PARIS… villePARISis…Bruno attention nous voilà !!!! Bon en Twingo ça ira moins vite que nous le voulons mais c’est toujours mieux qu’à pied. Ah si nous pouvions nous téléporter…
Ma voiture n’étant pas équipée d’un super son tuning, ni même d’un lecteur CD, nous faisons nous même l’animation. Après 100 kilomètres à entendre Adfirst me crier dans les oreilles des chansons d’Annie Cordie, je lui demande gentiment de changer son répertoire, à moins qu’il veuille finir comme ces chiens qu’on laisse l’été sur le bord de l’autoroute. Il obtempère immédiatement et se lance dans le répertoire de Carlos. J’abandonne, l’essentiel après tout c’est qu’il soit content et vu la chorégraphie qui accompagne ses paroles et le sourire qu’il a, je comprends qu’il est heureux, je ne peux lutter… et je l’accompagne sur les refrains. (Vous êtes libres de croire ou pas ces dernières phrases…)
Je vais vous épargner le descriptif du voyage parce qu’il a duré deux heures.
Arrivée à Villeparisis. Enfin. On a hâte. Hâte de voir Bruno ce soir mais aussi de rencontrer les salomoniens. Est-ce qu’ils auront la même tête que sur les photos du forum ? Est-ce que eux nous reconnaîtront aussi ? De quoi on va bien pouvoir parler ? Calmons-nous après tout on a un point en commun, tous, c’est…. C’est qui déjà ????? Ah oui ! Celui pour qui on a fait 200 bornes (ou 600 ou 800 tout dépend de quel forumeur on parle) dans la journée pour le voir. Ça y est on perd la boule, l’excitation de ce moment nous fait rendre marteau. Qu’est-ce que ce sera quand on aura vu le spectacle ? Y aura-t-il un bus qui viendra nous récupérer et nous emmener directement à l’asile ???
Je disais donc, arrivée dans Villeparisis. Après avoir tourné dans la ville, en somme après s’être perdu (encore une fois et ça ne sera pas la dernière de la soirée), nous trouvons une place près du point de rencontre fixé : la mairie de Villeparisis. (Adrien si tu fayottes sur la manière dont j’étais garée, je te… grrr, enfin tu comprends)
18h : personne au rendez-vous. Nous allons attendre et apprécier la « magnifique » architecture de cette ville hautement non historique et très laide (si, il faut dire les choses comme elles sont : Villeparisis on n’y vient pas pour ses monuments).
18h30…40…5 Le reste des salomoniens arrive. Emeline (Nefertiti) et ses deux amis qui l’accompagnent, Amélie, Amandine, Emilie (Georgette) et Laetitia suivent quelques minutes après. On est au complet ?? Non il manque Clémence et Catherine mais ne sachant pas si elles avaient lu le message sur le forum, on ne sait pas si elles viendront au lieu de rendez-vous. De toute façon on les verra au spectacle.
Organisation, organisation : que faisons-nous, pendant 2 heure, à 9 dans cette ville où il n’y a rien à faire et où on ne peut pas se poser ? Et bien on cherche un endroit pour se restaurer… donc au restaurant… normal. La pizzeria au bout de la rue fera l’affaire, elle est un peu kitch avec toutes ses tentures en frou-frou et son ambiance saumon mais ça à l’air correct. A l’heure où les serveurs mangent encore avant le service, notre troupeau rentre dans le restaurant vide de clients. Il est 19h… Même dans les hôpitaux on mange pas aussi tôt.
Ça y est on est tous attablé. C’est vraiment sympa. Une pensée à tous ceux qui n’ont pas pu se joindre à nous et un coup de téléphone à notre Pascalou national pour lui faire un petit coucou à tour de rôle.
Les nerfs de chacun commencent à se tendre… l’heure du spectacle approche et on ne sait pas où se situent nos places par rapport à la scène. Tout ce qu’on sait c’est qu’on sera apparemment assez dispersé. Ça c’est con.
Surprise, au moment de régler la note au comptoir, Adfirst aperçoit Clémence à table avec Catherine. Bien joué Adfirst ! Allez vite une petite bise aux filles. Ça fait plaisir de les voir. Apparemment elles ont eu la même idée que nous pour se restaurer. Elles nous rejoindront à la salle dès qu’elles auront fini leurs assiettes.
Ça y est on est à la salle !!!!!!! On se calme les amis, on gère, tout ira bien. Ahhhhhhh !!!!! On va voir Bruno et son spectacle !!!!!!!
Allez une petite photo de groupe devant les affiches du spectacle pour prouver qu’on y était. Sourire… C’est dans la boîte.
20h30 chacun est réparti à sa place respective. On est vraiment dispersé… et certaines ont eu plus de chance que les autres au tirage des places (… n’est-ce pas lol). Mais dans l’ensemble on est tous bien installé. La salle est relativement grande et elle se remplit petit à petit.
Le compte à rebours des minutes à démarrer.
Des chansons de Bruno emplissent l’atmosphère. « Ougada », « réveille-toi ». Y a pas, faut qu’on sache si le CD existe, c’est quand même pas Bruno qui est en train de chanter dans le micro à l’heure actuelle… c’est donc qu’il existe un CD. Adfirst et ma pomme nous nous levons, décidés à en savoir plus. Après enquête auprès du mec qui s’occupe du son, il n’y a pas de CD officiel, commercialisable pour le moment. Donc on ne peut pas encore se produire ces supers chansons mixées qu’on entend depuis tout à l’heure. Au passage nous apprenons par l’ouvreuse que Bruno fera les dédicaces après le spectacle, au comptoir du bar dans le hall d’accueil. Super !
Les lumières s’abaissent, il est 21h15 (normal aussi. Un spectacle ne commence JAMAIS à l’heure). C’est parti ! On va en prendre plein les yeux ! Nous ne réalisons pas encore la chance qu’on a d’être assis là.
Bruno est égale à lui-même ! Excellent, drôle, doué, à l’aise… et beaucoup plus mince (ça lui va super bien… pour ne pas dire qu’il est encore plus craquant… petit commentaire féminin). Le public, qui n’est pas composé que de fans mais part beaucoup de personnes abonnées à la salle de spectacle, rigole dès les premières secondes. C’est bon signe.
Bruno surfe sur les sketchs comme Igor. Il nous en met plein les mirettes et fait travailler nos zygomatiques pour plusieurs semaines. C’est un régal.
Nous découvrons, avec délice, de nouveaux sketchs, et nous redécouvrons les anciens (il faut d’ailleurs qu’on se morde les lèvres pour ne pas dire le sketch en même temps que lui tellement on les connaît).
Connus ou pas connus, les sketchs nous font toujours autant rire : qu’il est fort ce Bruno ! L’ordre des sketchs et la mise en scène ont changé…et en mieux.
Ça y est c’est déjà la fin. C’est pas possible !!!! On a eu que deux sketchs !!!! Ah 7… bon d’accord mais c’est passé trop vite. Quoi ça fait déjà une heure qu’il est en scène ??? Bon ok, j’abdique. Ouf, il revient, il danse sur scène sur les applaudissements, il a l’air ému, heureux… et fatigué (faut dire qu’il s’est donné à fond dans le spectacle). Un petit rappel donc (que l’on connaît… (voir DVD) mais qu’on savoure toujours autant) et il est reparti. Ah non !!!! C’est pas possible, on veut pas qu’il parte ! Allez, on applaudit, encore et encore. On s’arrêtera que quand il reviendra. Faut bien qu’il comprenne qu’on a adoré. Allez klap klap klap. Ouais !!! Ça a marché ! Il apparaît du côté droit de la salle… en Boulas. Youpi ! Quelques minutes en plus de bonheur, profitons. Puis noir. Klap klap. Il va revenir c’est sûr. Klap klap. Yes ! Il vient nous saluer une dernière fois. On a envie de crier : Merci Bruno c’était super !!! Mais tout le monde reste muet et scotché sur son fauteuil. J’aimerai me lever pour une standing ovation mais grosse nulle que je suis j’ose pas. Tant pis on lui dira aux dédicaces.
Debout dans le hall d’entrée du centre culturel Jacques Prévert, nous attendons tous qu’il arrive pour immortaliser ce moment à coup de photos. Quelques minutes plus tard, il arrive, il est là. Ouah ! Quand même… Punaise c’est Bruno qui est en face de nous : notre « idole » à tous. Il est là, simplement, intimidé face à tout ce monde qui le sollicite pour un autographe et une photo à ses côtés. C’est quelqu’un de humble, touchant et adorablement gentil. Il dégaine sourire sur sourire, au risque de rester bloqué à la fin de la soirée, mais il reste sincère. Bravo, la simplicité à toute épreuve.
Une dédicace pour Amélie, Clémence, Adfirst, Amandine, etc. Il est très touché qu’on se soit déplacé aussi nombreux du forum et d’aussi loin pour lui. Et oui, qu’est-ce qu’on ferait pas pour toi Bruno…
Une petite photo de groupe pour le forum, quelques mots sur le forum, sur ses projets, sur nos impressions sur le spectacle. Et voilà qu’il est l’heure de rentrer. On a tous de la route devant nous et Bruno à l’air éreinté. Je pense qu’il a souri autant qu’une jeune mariée le jour de son mariage ce soir et que demain matin il aura des courbatures aux joues. En tout cas il a été un grand monsieur ce soir.
Bise entre salomoniens, nous reprenons la direction de nos voitures respectives. Ça fait bizarre de se quitter ainsi mais il faut bien partir un moment ou un autre, on ne va tout de même pas camper devant le centre culturel. On se promet de se revoir, de s’échanger les photos et de mettre toutes nos impressions sur le forum pour que tout le monde puisse partager notre moment de grâce.
Tout le monde flotte sur un petit nuage, la soirée a été inoubliable, à jamais gravée dans nos mémoires au rayon Meilleurs souvenirs.
Pour notre part, Adfirst et moi-même remontons à bord de ma super Twingo qui j’espère nous ramènera à bond port.
Après avoir perdu dix minutes à retrouver l’embranchement de l’autoroute (oui bah c’est bon, y’est pas marqué GPS sur notre front non plus), nous traçons notre chemin vers Lille.
Nous sommes complètement euphoriques de tout ça. Et parfois, sans raison apparente un « Ouah ! » sort de notre bouche comme pour exprimer ce qui se passe dans notre tête.
Il est 2h du matin, ou presque. Ça y est tout s’achève. On est arrivé à Lille. Le sommeil ne va pas être facile à trouver et les rêves seront les mêmes pour tous les salomoniens de ce soir. Est-ce que ça s’est vraiment passé tout ça ? On a du mal encore à le réaliser. Et d’ailleurs à l’heure actuelle où j’écris ces lignes (soit 17h27 le dimanche 14 mai 2006), j’ai l’impression de vous narrer un rêve.
J’espère juste qu’à travers ces lignes j’ai pu, à ceux qui n’ont pas pu venir, vous faire partager un peu de ce que nous avons vécu. Et à ceux qui l’ont vécu, j’espère avoir respecté les événements.
Quant à moi je n’ai qu’une chose à dire : Bruno, merci sincèrement pour ta générosité, ton talent, tes sourires et tes regards. Merci de rester toi, c’est comme ça qu’on t’aime. Je ne sais pas quand un tel moment pourra se reproduire et s’il se reproduira un jour mais en attendant il a été bon de le vivre.
Et à vous amis salomoniens j’ai été ravie de vous rencontrer et j’espère aussi qu’on pourra renouveler ça.
Malou
14.05.06
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La salomone attitude !!!
En chacun de nous, il y a toujours un peu de l'autre